Les placements rentables à privilégier en 2020

Le taux du Livret A plafonne à 0,5 %. Pas de quoi rêver pour faire fructifier son épargne. Face à cette réalité, la quête d’un placement rentable s’impose comme un défi à part entière. Pourtant, plusieurs options existent pour qui sait les débusquer et s’y préparer sérieusement.

L’essentiel

  • Bourse, crowdfunding et immobilier locatif font partie des pistes à explorer pour viser un rendement intéressant.
  • Un placement rentable n’est jamais dénué de risques : chaque solution demande du temps et un minimum de compréhension avant de se lancer.
  • Opter pour un accompagnement compétent peut optimiser ses chances de réussite. Exemple : Nalo Life Insurance affichait l’an dernier un rendement de 6,46 % à 23,76 % (selon l’exposition en actions) sur ses portefeuilles types, tout en déchargeant ses clients de la gestion directe.

Repérer un placement rentable relève du casse-tête, surtout quand les produits bancaires traditionnels rapportent si peu. Le Livret A, référence historique, ne propose plus que 0,5 % depuis février 2020.

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Ce dossier revient sur les performances des principaux placements financiers et détaille les critères à considérer (au-delà du seul rendement) avant de sélectionner une solution d’investissement.

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La performance des investissements les plus rentables

Face à la multitude d’options, nous allons nous concentrer sur les placements qui tirent le mieux leur épingle du jeu cette année.

INVESTISSEMENT RENTABLE #1 : La Bourse

Investir en bourse se décline sous diverses formes, dont l’achat d’actions et d’obligations constitue la base.

Investir en actions

Détenir une action, c’est posséder une part de l’entreprise. Deux leviers permettent d’en tirer profit :

  • percevoir les dividendes distribués aux actionnaires ;
  • revendre ses titres avec une plus-value si la valeur a progressé.

En moyenne, les actions offrent un rendement annuel compris entre 6 % et 10 %.

Investir en obligations

L’obligation fonctionne différemment : il s’agit d’un prêt accordé à une entreprise ou à un État, qui s’engage à vous rembourser avec intérêts.

Deux façons de générer un retour :

  • toucher les intérêts versés par l’émetteur ;
  • revendre l’obligation à un prix supérieur à celui d’achat.

Le rendement d’une obligation s’établit généralement entre 2 % et 5 % par an.

Si l’univers boursier vous intrigue, cet article sur Comment investir sur la bourse ? détaille les étapes clés.

INVESTISSEMENT RENTABLE #2 : Crowdfunding

Les plateformes de crowdfunding se sont multipliées ces dernières années, avec 1,4 milliard d’euros collectés en 2018. Ce modèle peut s’avérer un placement rentable, à condition de sélectionner rigoureusement les projets soutenus.

Plusieurs formes existent : don, prêt ou prise de participation. Ici, c’est le crowdequity (investissement en capital, obligations ou royalties) qui retient toute notre attention.

Le crowdfunding présente parfois un atout fiscal. L’INPI a instauré le label « Plateforme Crowdfunding Régulée par les Autorités Françaises » pour distinguer les plateformes respectant le cadre réglementaire. Privilégiez les projets porteurs de ce label, gage de sécurité.

Le rendement oscille le plus souvent entre 4 % et 10 %, selon la plateforme et la nature du projet.

INVESTISSEMENT RENTABLE #3 : Immobilier

Investir dans la pierre peut prendre plusieurs formes. Voici une sélection d’options parmi les plus intéressantes, hors achat de résidence principale (à ne pas assimiler à un investissement classique).

L’immobilier locatif permet de percevoir des revenus complémentaires tout en constituant un patrimoine. Son potentiel de rentabilité est réel, mais il ne faut pas sous-estimer l’investissement en temps que représente la gestion locative, surtout à distance.

Pour ceux qui souhaitent éviter la gestion directe, les SCPI (sociétés civiles de placement immobilier) sont une alternative : vous investissez dans un portefeuille de biens immobiliers, sans gérer le quotidien (locataire, contrats, encaissement des loyers… tout est pris en charge).

Autre formule : le LMNP (location meublée non professionnelle). Il s’agit de louer un logement meublé, que ce soit dans une résidence de services ou un immeuble classique, ou encore de louer une chambre chez soi. Louer à des étudiants ou à des seniors sécurise souvent la gestion et l’occupation du bien.

Enfin, il est possible de miser sur l’achat de places de stationnement ou de murs commerciaux, qui peuvent offrir un rendement attractif et une gestion plus simple.

À retenir

Sur la dernière décennie, la bourse, le crowdfunding et la location immobilière tirent leur épingle du jeu sur le plan de la rentabilité.

Pourtant, miser sur la performance ne suffit pas. Il faut s’assurer que le placement colle à son projet, à sa situation familiale et professionnelle, et surtout à son appétence au risque.

Autre point souvent négligé : certains placements affichent de belles performances brutes, mais les frais peuvent rogner une part importante des gains attendus.

Un placement performant sur le papier n’est pas toujours facile à gérer. La location immobilière, par exemple, exige un investissement personnel considérable. Avant de trancher, mieux vaut examiner plusieurs critères que nous détaillons ci-après.

La rentabilité n’est pas le seul paramètre

Un placement rentable limite les frais

Avant tout, surveillez les frais associés à votre investissement. Des coûts trop élevés viennent grignoter le rendement final.

Les frais des placements boursiers

Les frais varient selon plusieurs paramètres :

  • le type d’enveloppe choisie : assurance-vie, PEA ou compte-titres ;
  • l’instrument utilisé : fonds d’investissement, ETF, fonds patrimoniaux, etc.

Pour qui vise la bourse, les ETF (fonds indiciels cotés) sont vivement conseillés.

Un ETF, c’est un panier d’actions ou d’obligations. Diversifier via plusieurs ETF, c’est répartir son risque sur de nombreux secteurs et pays.

Les frais des ETF sont cinq à dix fois inférieurs à ceux des fonds classiques (OPCVM).

Frais du crowdfunding

Investir via le crowdfunding impose de passer par une plateforme spécialisée.

En moyenne, les frais prélevés par ces plateformes atteignent 4,3 %.

Les frais de l’immobilier

Que ce soit en location directe, via une SCPI, un LMNP ou l’achat de places de parking ou de murs commerciaux, chaque solution comporte ses coûts.

En plus des impôts locaux, il faut prévoir les charges d’entretien et, si vous déléguez la gestion, les frais de gestion. S’ajoutent potentiellement : intérêts du crédit immobilier si achat à crédit, risque de loyers impayés et possible moins-value à la revente.

Un placement rentable doit correspondre à vos objectifs et à votre profil

La bourse

La bourse implique un risque, surtout sans objectif précis.

Avant d’investir, il faut définir clairement son but : s’agit-il de faire fructifier une épargne sur deux ans pour un projet ponctuel, ou de préparer sa retraite à long terme ?

Sur le long terme, l’investissement en actions reste le plus rémunérateur. Les études montrent que la volatilité des marchés s’atténue au-delà de quinze ans.

Pour un horizon plus court, les obligations se révèlent moins risquées, leur valeur étant plus stable.

À retenir

Chez Nalo, l’investissement s’articule autour des projets de vie des clients. La composition de chaque portefeuille ETF est ajustée en fonction de ces objectifs.


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Le crowdfunding exige de la patience : il faut souvent attendre que l’entreprise financée atteigne sa maturité ou commercialise son produit pour récupérer sa mise. Si votre projet doit voir le jour sous cinq ans, cette piste risque de ne pas convenir. Le risque existe aussi que le projet ne dégage jamais de bénéfices.

Immobilier

L’immobilier est porteur sur le plan financier, mais il implique de s’investir : rénovation, recherche de locataires, rédaction de baux, états des lieux… Toute une organisation qui peut décourager, surtout avec le temps.

Passer par un gestionnaire peut simplifier la vie, mais réduit la rentabilité locative.

Un placement rentable doit rester facile à piloter

La bourse

Gérer seul ses placements boursiers prend du temps et nécessite de solides connaissances. Déléguer à des conseillers financiers peut permettre de gagner en sérénité et en performance.

Les fintechs se sont imposées dans les années 2010 pour démocratiser l’accès à la gestion boursière. Leur force : automatiser la gestion de portefeuilles d’actions, d’obligations, etc., grâce à la technologie (conseillers robots). Elles garantissent aussi un accompagnement client de bout en bout.

À retenir

Nalo s’inscrit dans cette mouvance. L’assurance-vie proposée repose uniquement sur des ETF. Les portefeuilles sont construits sur mesure selon les projets des clients.

Immobilier

Comme évoqué plus haut, la location immobilière reste une démarche exigeante. Dénicher des locataires, gérer les baux, collecter les loyers, faire les états des lieux… tout cela demande du temps ou suppose d’accepter les frais d’une agence ou d’un gestionnaire. Ces frais peuvent peser lourd sur la rentabilité globale.

Dernier regard

Bourse, crowdfunding, immobilier : chacun de ces placements peut se révéler rentable si l’on s’y prend correctement. Mais aucun n’échappe aux risques de perte en capital, ni aux contraintes de temps ou de coût. Reste à choisir selon ses attentes, ses compétences et sa capacité à accepter l’incertitude.

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