Les quartiers de Marseille les plus attractifs pour investir en 2020

Un appartement situé à moins de 15 minutes du Vieux-Port peut voir sa valeur grimper en flèche, tandis qu’à quelques arrêts de métro, une bonne affaire attend parfois l’investisseur patient. À Marseille, chaque quartier joue sa propre partition, entre tradition, renouveau urbain et promesses de rentabilité. Cette mosaïque urbaine attire un nombre grandissant d’acheteurs, séduits par une ville qui ne ressemble à aucune autre.

Marseille, une ville animée

Lire également : Investir immobilier à l'étranger en 2025 : nos conseils et bons plans

Deuxième agglomération de France, Marseille ne se contente pas de son titre. Son port, le plus grand du pays et l’un des piliers de l’économie régionale, imprime un rythme unique à la ville. Les projets menés sous la bannière Euroméditerranée redessinent les contours de plusieurs quartiers, tandis que de vastes programmes de rénovation s’esquissent, notamment dans les zones nord et le centre.

La lumière du sud, omniprésente, façonne le quotidien. Vivre à Marseille, c’est conjuguer proximité de la mer et des reliefs, profiter d’une douceur de vie rare, et croiser à chaque coin de rue une histoire pluriséculaire. Les contrastes sont forts, la vitalité palpable.

A lire également : Comment investir intelligemment dans l'immobilier?

Ce dynamisme porte le marché immobilier, dont l’attractivité ne cesse de croître auprès des investisseurs.

Focus sur les prix et les arrondissements de la ville Cet article pourrait vous intéresser : Pourquoi investir dans l’immobilier bordelais en 2019 ?

Marseille offre une réelle diversité de quartiers, chacun affichant un visage et une ambiance distincts. Cette hétérogénéité se retrouve dans les prix au mètre carré, qui varient fortement selon l’adresse. L’écart est frappant entre les secteurs résidentiels prisés comme le 7e ou le 8e arrondissement, et les quartiers plus populaires du nord.

Les arrondissements les plus cotés, le 7e et le 8e, affichent des tarifs dépassant 4 000 € le mètre carré. C’est là que s’alignent les belles bastides, les immeubles haussmanniens et les vues imprenables sur la Méditerranée.

Dans une zone intermédiaire, on trouve le 13e autour de 2 923 €/m², le 2e à 2 935 €, le 16e à 2 979 €, ou encore le 11e à 3 258 €. Ces arrondissements attirent des familles, des primo-accédants, mais aussi des investisseurs à la recherche d’un équilibre entre prix d’achat et potentiel locatif.

Pour ceux qui privilégient la rentabilité, les arrondissements dont le prix reste sous la barre des 3 000 € le mètre carré, comme les 1er, 2e, 3e, 4e, 5e, 10e, 13e, 14e, 15e et 16e, présentent de vraies opportunités. Le secteur nord, souvent cité pour son rendement, attire une nouvelle vague d’investisseurs qui misent sur la transformation urbaine.

En moyenne, le prix au mètre carré s’établit à 3 079 € à Marseille. Face à Lyon ou Paris, la ville phocéenne conserve un net avantage à l’achat, ce qui gonfle l’attrait des investissements locatifs. Les rendements dépassent régulièrement ceux observés dans d’autres grandes métropoles françaises.

Quel type d’hébergement acheter à Marseille ?

La vie étudiante pulse dans la cité phocéenne : universités et écoles accueillent plus de 94 000 étudiants. Avec 55 % de locataires à Marseille, la demande pour les petites surfaces, studios et T2, reste forte et stable. Un investisseur avisé garde en tête que la rentabilité locative a progressé de 6 à 8 % en quinze ans, preuve que le dynamisme ne faiblit pas.

Dans le neuf comme dans l’ancien, l’investissement locatif trouve sa place. Mais les chiffres parlent : selon le baromètre LPI-Seloger, Marseille propose les prix d’achat les plus accessibles parmi les grandes villes françaises pour un premier bien. L’acquisition d’un appartement ancien, rénové puis meublé, séduit de plus en plus d’acheteurs, notamment ceux qui visent le statut LMNP (Location Meublée Non Professionnelle).

Ce régime ouvre la porte à des avantages fiscaux sous conditions. Un propriétaire qui tire moins de 70 000 € de revenus locatifs peut bénéficier d’un abattement de 50 %. Au-delà, le régime réel permet de déduire les charges et amortissements, allégeant la note fiscale. Cette flexibilité attire des profils variés, du jeune actif à l’investisseur aguerri.

Investir à Marseille, c’est miser sur une ville qui ne se laisse jamais enfermer dans une case. Portée par le soleil, l’énergie de ses habitants et des projets de transformation urbaine, la cité phocéenne continue de surprendre ceux qui osent y croire. La prochaine belle opération pourrait bien se cacher derrière une façade colorée ou au détour d’une ruelle encore méconnue. Qui prendra le pari ?