Ces dernières années, la crise sanitaire et économique du Covid-19 n’a épargné personne. Les français – comme les étrangers – cherchent alors des solutions pour faire fructifier leur épargne. Si certains se penchent sur l’immobilier, d’autres s’intéressent à l’or. Ont-ils raison, ont-ils tort ? Nous essayons d’y voir plus clair.
Pourquoi regarder l’or d’un autre œil pour investir ?
Prenez l’or, oubliez l’image poussiéreuse de coffre-fort familial. Aujourd’hui, placer une part de son patrimoine sur ce métal ne relève plus simplement de la tradition. L’or séduit pour plusieurs raisons bien tangibles, notamment son traitement fiscal avantageux et sa capacité à renforcer la solidité d’un portefeuille, même quand la bourse vacille.
Une tempête économique, une actualité imprévisible : l’or tient tête, encore et toujours. Il conserve une stabilité rare et offre une liquidité sans égale. Pas besoin, d’ailleurs, de choisir une seule façon d’investir : chacun trouve la formule conforme à ses objectifs et à son degré de prise de risque.
Quelques pistes concrètes s’offrent aux investisseurs qui souhaitent intégrer ce métal à leur épargne :
- Les ETF ou produits côtés qui répliquent le cours de l’or et simplifient l’accès à ce marché, sans devoir stocker des lingots ou des pièces chez soi.
- Les fonds investis dans des sociétés minières ou actives dans l’extraction, offrant une exposition indirecte qui dépend aussi de la rentabilité de ces entreprises.
- L’achat physique, sous forme de pièces ou de lingots, rassure ceux qui veulent observer et conserver quelque chose de palpable, et sur ce point, Plus d’informations permet à chacun de suivre l’évolution du marché et d’accéder aux informations utiles pour franchir le pas.
Ce qui distingue l’or des autres actifs ? La liberté : il s’échange dans toutes les devises et se revend pratiquement partout. Les motivations ne manquent pas pour s’y intéresser : protéger un capital, diversifier, anticiper une envolée de l’inflation, ou garder à portée de main une valeur-refuge en cas de coup dur. Pour bien des investisseurs, intégrer l’or, c’est équiper son épargne d’une ceinture de sécurité discrète mais efficace.
Or et Covid-19 : une réponse à la tempête ?
Sous la pression de la pandémie et devant le choc économique qui a suivi, l’or s’est hissé au premier plan. Attirant les capitaux inquiets, il a pulvérisé ses précédents sommets et galvanisé la demande partout dans le monde. Mais ce regain ne s’explique pas seulement par la peur : la politique monétaire des banques centrales y joue aussi son rôle, avec des taux directeurs maintenus au plancher, voire sous zéro. Les placements sécurisés, forcément, perdent peu à peu de leur attrait.
Le dossier inflation, lui, n’a rien d’anodin dans ce tableau. Les mesures de relance à répétition entretiennent le doute sur la stabilité future des prix. L’or, de ce point de vue, offre une sorte de rempart contre l’érosion du pouvoir d’achat : si le coût de la vie monte, lui s’ajuste et rassure ceux qui voudraient traverser la période sans se faire surprendre.
La plupart des spécialistes anticipent une dynamique haussière sur le cours de l’or, au moins à court ou moyen terme. Mais acheter de l’or n’a rien d’automatique. Mieux vaut vérifier ses objectifs, se documenter, éventuellement demander conseil, pour choisir une position alignée avec ses besoins réels. Un choix raisonné évite les réveils douloureux.
L’or ne fait pas de promesses en l’air, mais il traverse les décennies sans perdre de sa capacité à rassurer. Pour de nombreux épargnants, il continuera à rythmer les stratégies patrimoniales. À chacun de décider si cette sécurité silencieuse mérite une part dans son propre équilibre financier.
