Ce qui change pour vous en juillet

Voici tout ce qui va changer pour vous au début du second semestre, notamment votre emploi, votre retraite et votre loyer.

Le montant des allocations d’assurance chômage a augmenté de 2,9 %.

Après cinq années d’augmentation moyenne de 0,5 % par an, le conseil d’administration de l’Unédic a décidé d’augmenter de 2,9 % les allocations d’assurance chômage. Cette décision est due à la conjoncture économique, notamment à la forte inflation. À compter du 1er juillet, la partie fixe de l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) passera de 12,12 € à 12,47 € par jour d’indemnisation, à laquelle s’ajoute la partie proportionnelle de l’allocation, égale à 40,4 % du salaire journalier de référence. Le montant minimum journalier de l’ARE passe de 29,56 € à 30,42 €. L’allocation minimale ARE versée pendant un stage de formation passe de 21,17 € à 21,78 € par jour. Le montant de l’indemnité journalière pour l’application du coefficient de dégressivité est porté à 87,65 € et le plancher pour l’application de ce coefficient est porté à 61,36 €.

Augmentation des salaires des personnes travaillant pour le gouvernement

Les salaires des 5,7 millions de personnes qui travaillent dans l’administration publique ont été augmentés de 3,5 %. En raison de problèmes de logistique, cette augmentation n’apparaîtra probablement pas sur les fiches de paie des fonctionnaires avant le mois d’août, mais elle concernera également le mois de juillet. À titre d’exemple, l’augmentation salariale devrait représenter 45 euros supplémentaires par mois pour une réceptionniste débutante.

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Prestations sociales et pensions

Le gouvernement a déclaré que les pensions de retraite et d’invalidité de base, ainsi que les prestations familiales et les minima sociaux, bénéficieront d’une augmentation de 4 %. Concernant le revenu de solidarité active (RSA), l’allocation aux adultes handicapés (AAH), et l’allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa). Ces augmentations sont destinées à aider les familles à faire face à l’inflation, mais le Parlement doit encore les approuver par le biais de deux textes de loi, dont une loi de redressement des finances. Une fois qu’elles seront adoptées, elles devraient revenir au 1er juillet.

Les changements de nom seront plus faciles.

La nouvelle loi stipule que tout adulte peut demander une fois dans sa vie de prendre ou d’ajouter le nom de son autre parent. Cette démarche peut être effectuée facilement à la mairie et il n’est pas nécessaire de donner une raison. Les mêmes règles s’appliquent aux personnes qui veulent changer de nom pour des raisons « affectives », comme le fait d’avoir un parent violent, incestueux ou absent, ou pour toute autre raison personnelle. Même si la loi facilite grandement la procédure, l’enfant ne pourra prendre que le nom de l’autre parent.

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L’encadrement des loyers

A Montpellier, l’encadrement des loyers entre en vigueur. Cela signifie que vous ne pouvez pas louer un logement au-delà d’un certain prix par mètre carré. Cette mesure est déjà en place à Paris, Lille, Lyon, Villeurbanne et dans 18 communes de Seine-Saint-Denis. Le 15 juillet, ce sera au tour de Bordeaux.

Retour à la normale pour les titres-restaurant

Le 1er juillet, le plafond journalier des titres-restaurant remontera à 19 euros, et ils ne seront plus valables les week-ends et jours fériés. Après le premier endiguement en 2020, il avait été décidé de porter cette limite à 38 euros et de permettre l’utilisation de ce mode de paiement les week-ends et jours fériés.

Les frais d’assurance-vie devraient être plus clairs.

Les frais de l’assurance-vie et des plans de retraite (PER) seront plus faciles à comprendre à partir du 1er juillet. Le tableau standardisé qui répertorie tous les frais de ces contrats, obligatoire depuis le 1er juin, aura une nouvelle colonne pour inclure à la fois les frais des contrats et les frais des unités de compte (UC). La lecture et la comparaison de ces produits d’épargne s’en trouveront facilitées.

Interdiction de la vente de chaudières au fioul neuves

Depuis le 1er juillet, il est illégal de vendre des chaudières qui rejettent plus de 300 g de CO2 par équivalent KWh. Cela signifie qu’aucun nouvel équipement fonctionnant au fioul ne peut être vendu (ni au charbon). Les appareils qui ont déjà été installés peuvent encore être utilisés, entretenus et réparés. Une dérogation est possible lorsqu’il n’y a pas de réseau de chauffage ou de gaz naturel existant et qu’aucun équipement atteignant ce seuil ne peut être installé sans renforcer le réseau électrique local.

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